-POTTER !
C'était l'oncle Vernon qui voulait encore réprimander Harry pour quelque chose qu'il n'avait sûrement pas fait.
-Quoi ? Répondit Harry.
-Tu as vu l'heure petit insolent ?! Tu te crois à l'hôtel mon garçon ?!!
Harry descendit et entra dans la cuisine.
-Ah ce n'est pas trop tôt !! La Prochaine fois que tu arrives en retard pour le dîner, tu seras privé de nourriture pendant un mois.
Harry pensa que vu le régime qu'infligeait la Tante Pétunia à toute la famille, à cause de Dudley qui avait atteint maintenant une ressemblance frappante avec un hippopotame, ça n'aurait rien changer s'il ne mangeait pas pendant un mois. Cependant il se tut, car il ne voulait pas s'attirer encore plus les foudres de l'Oncle Vernon.
Après le soi-disant diner, composé de trois feuilles de salade et d'une demi tomate, Harry remonta dans sa chambre. Là, il vit qu'un hibou frappait à la fenêtre. Il courut, ouvrit la fenêtre et prit la lettre que le hibou avait accrochée à sa patte.
Cher Harry,
J'espère que tu vas bien ?
Ici, ça va.
Percy ne nous parle toujours pas, ce qui rend maman horriblement triste.
Pour passer à quelque chose de plus joyeux, demain mon père et moi, on viendra te chercher, pour que tu assistes au mariage de Bill et Fleur, et comme ça tu pourras rester toutes les vacances chez nous, avant de faire ce que tu, enfin ce que nous devons faire avec tu-sais-qui.
Je te dis donc à demain.
Mes Amitiés,
Ron.
Harry afficha un sourire qu'il n'avait plus montré depuis longtemps. L'idée de retrouver Ron, Hermione, les membres de l'Ordre, et surtout Ginny, la soeur de Ron, lui remontait le moral. Car il l'avait décidé; dés qu'il verrait Ginny, il lui parlerait, et lui dirait qu'il voudrait se remettre avec elle. Au fond de lui il savait qu'il ne devait pas, mais l'amour qu'il éprouvait pour Ginny était plus fort que tout.
Après tout ça, Harry décida d'aller se coucher. Plus vite il dormirait et plus vite il serait demain, et il pourrait voir enfin ses amis.
Le lendemain matin, Harry se réveilla de bonne heure.
Il avait passé une bonne nuit, sans faire de cauchemar, ce qui n'était plus arrivé depuis longtemps.
Il se dirigea vers la salle de bain, et alla prendre sa douche.
Un quart d'heure plus tard, il revint habillé et propre comme un sou neuf. Il regarda sa montre, elle affichait 9h30'. Harry descendit, et fut vite imité par l'Oncle Vernon.
-Que fais-tu debout de si bonne heure Harry ? lui demanda l'Oncle Vernon.
Harry ne savait pas quoi dire. Rares étaient les moments où son oncle l'appelait "Harry", habituellement c'était plutôt "Potter" ou "Toi".
-Je...euh...Ron et son père vont venir me chercher, mais je ne sais pas quand ils viendront, donc je me suis levé tôt.
-Hum...Ah je vois. Je me disais aussi que ce n'était pas pour nous préparer le petit déjeuner, lui fit remarqué l'Oncle Vernon.
Harry préféra ignorer son oncle, et ne répondit pas.
Il était maintenant 14h, quand un énorme bruit retentit. Tous se précipitèrent dans le hall d'entrée, et virent Ron et son père.
-Excusez-nous d'être entrés comme cela dans votre maison Monsieur, dit M.Weasley, mais le réseau des cheminées n'est plus très sûr depuis le retour de vous-savez-qui, donc mon fils et moi avons décidé de transplaner.
-De quoi ? s'exclama l'Oncle Vernon.
-De T-R-A-N-S-P-L-A-N-E-R, répéta M. Weasley. Ecoutez je vous expliquerai un autre jour ce que cela signifie, car là je n'ai pas beaucoup de temps pour bavarder.
Il se tourna vers Harry.
-Tes affaires sont prêtes Harry ? lui dit-il.
-Oui M.Weasley.
-Bien,...Tu peux donc dire adieu à ton oncle et à ta tante, et éventuellement à ton cousin.
-Adieu ? comment ça adieu ? cria l'Oncle Vernon.
-Ben...Harry sera bientôt majeur dans le monde des sorciers.
-Oh mais je suis sûr que vous ne savez même pas l'âge qu'a Harry, n'est-ce pas ? rétorqua Ron, furieux.
-Il va avoir dix-sept ans dit une petite voix.
Tout le monde se retourna pour avoir qui parlait. C'était la tante Pétunia, qui était en pleurs.
-Harry, je suis vraiment désolée de tout ce que Vernon et moi, et même Dudley t'avons fait pendant toutes ces années, dit-elle toujours en pleurant.
-oui,...euh...Pétunia a raison, nous t'avons fait vivre un enfer. Nous ne t'avons jamais rien demandé à propos de toi ou de ton école. Et tout ça pour la simple et bonne raison que nous étions jaloux, expliqua l'Oncle Vernon, les larmes aux yeux.
-Oui, jaloux, répéta la tante Pétunia. Car nous savions que tu avais hérité de pouvoirs magiques.
-Donc, nous nous excusons sincèrement pour tout le mal que l'on t'a fait. Et nous comprenons que tu veuilles aller habiter chez ton parrain.
Le coeur de Harry se serra. Il sentait les larmes lui monter aux yeux.
-Si...Sirius est mort, dit-il.
-Oh mon dieu, fit la Tante Pétunia
-Je vous l'avais déjà dit l'année passée, quand le professeur Dumbledore était venu me chercher.
-Je...euh...fit l'Oncle Vernon.
-Harry, nous sommes vraiment désolés, dit la tante Pétunia, désolés pour ne jamais t'avoir écouté, et même de ne jamais t'avoir laissé parler.
-Ce n'est pas grave, dit Harry sur un ton plat.
-Mais si Harry c'est grave, nous ne t'avons pas apporté l'amour et la stabilité dont tu avais besoin, se morfondit la Tante Pétunia. Oh Harry si tu savais comme j'ai honte.
Harry avait pris la Tante Pétunia dans ses bas.
-Je vous pardonne, dit-il.
-Bon Harry, si tu allais chercher ta valise, dit M.Weasley.
-Oui, oui, j'y vais tout de suite.
-Je viens avec toi, lui dit Ron.
Ils montèrent les marches, et se retrouvèrent dans la chambre d'Harry.
Ils s'assirent sur le lit. Et Harry engagea la conversation.
-J'ai pensé à Ginny et moi
-Ah c'est bien, dit Ron.
-Tu sais Ron, je l'aime toujours, et je crois que je vais me remettre avec elle. Enfin si elle veut bien
-Sûr qu'elle voudra, dit Ron. Elle ne cesse de pleurer depuis que vous vous êtes séparés.
-Donc, elle m'aime toujours?
-Bien sûr, et elle t'a toujours aimé Harry.
-Les garçons vous venez ? dit la voix de M.Weasley.
Ils arrivèrent avec la valise de Harry, et la cage d'Hedwige.
-Harry, mon garçon, dis au revoir à ton oncle et ta tante...et aussi à ton cousin, le pressa M.Weasley.
Harry serra sa tante dans ses bras.
-Au revoir mon chéri, dit-elle en pleurant toujours autant.
L'Oncle Vernon s'approcha de Harry et le prit à son tour dans ses bras.
-Même si je n'aime pas les hiboux, cella ne t'empêche pas de nous envoyer des lettres, lui dit-il.
-D'accord, dit Harry en souriant.
Il serra la main de Dudley et s'accrocha au bras de M.Weasley, et lui et Ron transplanèrent.
FAUT ARRÊTER D'ÊTRE CONS LA!
BIEN SUR C'EST PAS LA VRAIE HISTOIRE
TSSS LA CONNERIE PREND DE L'AMPLEUR ICI C'EST OUF!
"T'ES SURE T'ECRIS LA VRAIE HISTOIRE?"
MOUAHAHAH NAN J'SUIS PAS SURE J'HESITE ENCORE!!!!
++++++++++++++++++ T'aS kIfFé? VaS-y LâChE-tOi, ExPrImE-tOi!
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